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Archive pour mars, 2010

Les conseils en littérature d’Alberte Roué – Professeur à la Faculté de Lettres (RTC)

Posté : 31 mars, 2010 @ 3:08 dans Livres | Commentaires fermés

Voici une sélection de livres réalisée par le Drs.Alberte Roué du département en langues et cultures romanes (RTC). Vous trouverez la plupart de ces livres à la bibliothèque de Lettres, et certains à la bibliothèque municipale (OB).]

9782246760016.jpg  Laurent BINET, HHhH (2009, Le Livre de poche, 440 p., 7,15 €). Prix Goncourt du premier roman 2009.

    La traduction en néerlandais a reçu un accueil enthousiaste dans la presse. 

Prague, 1942, opération « Anthropoïde » : deux parachutistes tchèques sont chargés par Londres d’assassiner Reinhard Heydrich, le chef de la Gestapo et des services secrets nazis, le planificateur de la Solution finale, le « bourreau de Prague ». Heydrich, le bras droit d’Himmler. Chez les SS, on dit de lui : « HHhH ». Himmlers Hirn heißt Heydrich . Dans ce livre, les faits relatés comme les personnages sont authentiques. Pourtant, une autre guerre se fait jour, celle que livre la fiction romanesque à la vérité historique. L’auteur doit résister à la tentation de romancer. Laurent Binet accomplit la prouesse d’à la fois narrer l’Histoire authentique, tout en insérant sa vision du monde.  Très original et très réussi.

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2707319643.jpg   Laurent MAUVIGNIER, Dans la foule  (2006, éd. Minuit double, 375 p, 9,05 €).

    L’autre grand roman de Mauvignier. 

Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie de Bruxelles, tous seront au rendez-vous du « match du siècle » : la finale de la coupe d’Europe de football  qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985. Et c’est le drame : 39 morts et 600 blessés.
 ‘Dans la foule est un chœur de confessions époumonées, une polyphonie de douleurs singulières que le 29 mai 1985 a réunies, que Mauvignier nous restitue dans une fresque qui décrit à la fois la fin d’un monde et le tonitruant silence qui s’ensuit. Le plus surprenant, le plus émouvant aussi : du pur spectacle de la bestialité, Mauvignier a su tirer un livre d’une grande humanité. Ne cherchez pas à comprendre. Lisez. C’est inoubliable, comme le Heysel.’
Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur 

9782070786855.jpg  Boualem SANSAL, Le village de l’Allemand (2008, Le Livre de poche, 305 p., 6,95 €).

      Grand Prix RTL-Lire 2008,

      Grand Prix des Libraires 2008.   

Depuis son premier livre, Le serment des barbares, Boualem Sansal est considéré comme l’un des écrivains algériens les plus importants. Ce roman époustouflant, très noir, reste inoubliable. 

Deux frères -- les narrateurs du roman -, Rachel et Malrich, nés en Algérie, de mère algérienne et de père allemand, ont été confiés à un oncle, en France, dans une cité de la banlieue parisienne. Avec eux, ils emportent l’espoir d’une vie meilleure. Ils ne connaissent rien de leur langue, de leur histoire et de leur famille. Rachel, l’aîné, a fait des études supérieures et a obtenu un poste de cadre dans une multinationale : il est l’exemple même de l’intégration. A dix-sept ans, Malrich est un vrai gamin de la cité qui ne se préoccupe guère de son avenir : c’est sa manière en lui de s’enraciner. Lorsque commence le roman, Rachel vient de se suicider. Malrich découvre le journal de son frère, et avec lui une autre tragédie : en 1994, le GIA a massacré une partie de la population du village d’Aïn Deb, près de Sétif. Leurs parents ont été au nombre des victimes. Malrich, qui cherche à comprendre, décide de mener l’enquête et va affronter une nouvelle révélation : son père, le très respecté moudjahid local, était un ancien nazi qui a œuvré dans les camps de la mort. Il se met à son tour à écrire. Au désespoir de son frère, il oppose sa révolte… Boualem Sansal relie deux guerres, celle de 1939 et celle de l’Algérie des années 90. Il propose une réflexion grave sur les abominations des hommes et l’extermination de masse, et dénonce avec brio les fanatismes religieux et politiques dont l’humanité reste victime aujourd’hui.   

 

9782246748915.jpg   Dany LAFERRIÈRE, L’énigme du retour (2009, Le Livre de poche, 280 p, 6,20 €). 

Né à Haïti et vivant à Montréal depuis plus de 30 ans, Dany Laferrière est un des grands écrivains de la francophonie. Il pose d’une manière toute personnelle la question de l’identité et de l’exil, dans une langue à la fois très colorée et poétique. On entend les bruits, on sent les odeurs, on voit les images. C’est un livre bouleversant, magnifique d’émotion et de justesse, je le recommande. 

A la suite de l’annonce de la mort de son père, le narrateur décide de revenir dans son pays natal. Il en avait été exilé, comme son père des années avant lui, par le dictateur du moment. Et le voilà qui revient sur les traces de son passé, de ses origines, accompagné d’un neveu qui porte le même nom que lui. Un périple doux et grave, rêveur et plein de charme, qui lui fera voir la misère, la faim, la violence mais aussi les artistes, les jeunes filles, l’espoir, peut-être. Le grand roman du retour d’exil. 

 

maylisdekerangalnaissancedunpontm41171.jpg   Maylis de KERANGAL, Naissance d’un pont (2010, éd. Verticales, 317 p., 17,95 €).

Mon coup de coeur, une révélation. Original, et surtout, une écriture très riche et totalement nouvelle dans le roman français. Tout à fait d’accord avec la présentation ci-dessous (cliquez). Une grande réussite ! Prix Médicis 2010. A lire absolument.  

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 27goncourt.jpg   Michel HOUELLEBECQ, La carte et le territoire   (2010, éd. Flammarion, 428 p., 20,90 €.)

Le prix Goncourt 2010, enfin la consécration. A 52 ans, Michel Houellebecq s’est imposé comme un grand nom de la littérature mondiale, c’est l’écrivain français vivant le plus connu à l’étranger. Dans son nouveau roman, résolument classique et ouvertement moderne, toujours visionnaire mais beaucoup moins provocant, Michel Houellebecq traite avec brio (génial ?) de l’art, de l’amour, de l’argent, du « people », du rapport au père, de la mort, du travail, de la France devenue un paradis touristique, et ose mettre en scène son propre assassinat. L’écrivain offre toujours une vision acide du monde avec le même degré d’ironie mais dans un style plus classique. Incontournable! 

9782081231443.gif          Elisabeth BADINTER, Le conflit, le femme et la mère (2010, éd. Flammarion, 256 p, 17,10 €)

Il y a trente ans, Elisabeth Badinter signait son premier essai L’Amour en plus, une histoire de l’amour maternel du XVIIIe siècle aux années 1970. Le livre avait alors causé de l’émoi car l’auteur y défendait la thèse qu’il n’y a pas d’instinct maternel au sens où la femme serait supposée naturellement plus capable que l’homme d’amour envers son enfant. Ce faisant, elle a tracé un chemin de déculpabilisation des mères dont certaines lui sont encore reconnaissantes.
Pourquoi reprend-elle la plume aujourd’hui ? Parce qu’elle constate un repli inquiétant sur le terrain des droits des femmes, lequel se manifeste, par exemple, par la forte baisse de la natalité dans tous les pays développés (bien moins nettement en France comme on sait), la hausse conjointe du nombre de femmes qui ne veulent pas avoir d’enfant (en dix ans, la proportion a doublé), le regain des discours naturalistes visant à river les femmes à leur rôle de mère, et plus spécifiquement par le biais d’un diktat concernant l’allaitement… Sur ce sujet précis, elle enquête pour comprendre comment l’on est passé d’un système relativement libéral à une pression de plus en plus marquée du corps médical et de l’entourage familial. Elle dénonce le rôle de la Leche League, née aux Etats- Unis dans les milieux du fondamentalisme chrétien, et qui s’est peu à peu infiltrée partout, chez les féministes et les écologistes notamment.
Le tableau qu’elle dresse est inquiétant – surtout dans les pays de tradition matriarcale (l’Allemagne et l’Italie), mais aussi dans les pays scandinaves. La barque de la maternité est aujourd’hui chargée de trop d’attentes, de contraintes, d’obligations. Il y a péril tant pour la femme et le couple que pour le lien social : quelle perspective offre une société où le fait d’avoir un enfant serait le lieu d’un clivage fatidique ? 
Philosophe, spécialiste de la pensée des Lumières, Elisabeth Badinter est l’auteur de nombreux essais. C’est dans sa veine féministe qu’elle a connu ses plus grands succès : L’Amour en plus, X/Y. De l’identité masculine, L’un est l’autre, Fausse Route, tous traduits en une douzaine de langues.   E. Badinter poursuit sa réflexion sur le rôle des femmes dans la société d’aujourd’hui. Une lecture enrichissante que chacun(e) peut mettre en regard avec sa propre expérience.   

  9782070786541.jpg        Marie NDIAYETrois femmes puissantes  (2009, éd. Gallimard, 318 p, 18,05 €) Le Prix Goncourt 2009. Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s’appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L’art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d’une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d’une conscience livrée à la pure violence des sentiments.     

 2020849534.jpg         Alain MABANCKOU, Verre cassé  (2006, éd. Points Seuil, 255 p., 6,20 €)

Ce roman baroque aux allures rabelaisiennes a pour décor un bar congolais où la crasse et la misère font bon ménage avec le rire et l’ivresse. Le narrateur, Verre Cassé, n’est rien moins que le patriarche des lieux, vieil ivrogne désabusé qui vient y oublier au détour d’une énième bouteille les avanies de l’enfer conjugal. Il nous présente toute une galerie de personnages hauts en couleur dont les prouesses sont aussi truculentes que leurs surnoms.
Né au Congo-Brazzaville, Alain Mabanckou enseigne la littérature francophone, à l’université de Californie-Los Angeles (UCLA). Il est également l’auteur de Mémoires de porc-épic, prix Renaudot 2006. Ses œuvres sont traduites dans une douzaine de langues.

  9782707320759.jpg       Laurent MAUVIGNIER, Des Hommes (2009, éd. de Minuit, 280 p, 16,65 €)

Ils ont été appelés en Algérie au moment des «événements», en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d »une journée d’anniversaire en hiver, d’un cadeau qui tient dans la poche, pour que, quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier.                

  1256139956.jpg        Emmanuel CARRÈRE, La Classe de neige  (Een jongen met z’n klas op sneeuwvakantie, er gebeuren enge dingen. Beklemmend!)

    petitechartreuse.jpg      Pierre PÉJU, La Petite Chartreuse  (Een eenzame boekhandelaar veroorzaakt een ongeluk en krijgt een bijzondere band met de slachoffer, een jong meisje.Dit met de Alpen als achtergrond)

    cannibale.gif        Didier DAENINCKX, Cannibale (Bij de Wereldtentoonstelling van Parijs, begin XXe eeuw, worden Negers en andere inboerlingen tentoongesteld.  Ëén van hun loopt weg.)

    20070825olivieradamcouv.jpg       Olivier ADAM, A l’abri de rien (Noord Frankrijk, een jonge huisvrouw ontfermt zich over het lot van buitenlanders die illegaal het Kanaal willen oversteken )

51rygyqkolsl500aa300.jpg   J.M.G. LE CLÉZIO, Poisson d’or (Een jonge Algerijnse vrouw ondekt de hardheid van Parijs, en keert later terug naar haar geboorteland).

Alle romans van deze schrijver die in 2008 de Nobelprijs voor literatuur ontving, zijn prachtig  (Etoile errante, Désert ..)  

      2234056039.jpg     Philippe CLAUDEL, Les Ames grises (Oost Frankrijk, tijdens de 1e Wereldoorlog, een jong meisje wordt vermoord) . Best seller van enkele jaren geleden, ook in Nederland. Andere mooie boeken van dezelfde schrijver:

La Petite fille de Monsieur Linh,  Le Rapport de Brodeck, allemaal grote successen ook in de Ned. vertaling.   

    541.jpg       Amélie NOTHOMB, Stupeurs et tremblements (de avonturen van Amélie in het Japanse bedrijfsleven. Hilarisch !). Deze schrijfster heeft heel veel boeken geschreven, successen bij de Franse en Belgische jeugd.

  arton523.jpg         Marguerite DURAS, Dix heures du soir en été (één van de meest leesbare boeken van een grote schrijfster van de XXe eeuw)

 2070373622.jpg          Emile AJAR, La Vie devant soi (een klassieke: mooi verhaal van een oude dame en een jongen, in de Joodse wijk van Parijs, prachtig!)

Enkele klassieken, echt goed te lezen en zeker nog interessant:

  goriot.jpg        BALZAC, Le Père Goriot

   193medium.jpg       BALZAC, Eugénie Grandet (van de grootste Franse schrijver uit de 19e eeuw)

   bebkhpg2kkgrhqeoki0eq4l5mdbk7grkvmuq35.jpg     STENDHAL, Le Rouge et le Noir (De Franse roman van de 19e eeuw) 

   1853260789.gif        Gustave FLAUBERT, Madame Bovary  (Dè andere Franse roman van de 19e eeuw)  

Voici d’autres propositions aussi très intéressantes:  

 dernierfrere.jpg        Nathacha APPANAH, Le dernier frère (2007, éd. Points Seuil, 210 p.,  5,70 €). Prix du Roman Fnac 2007.   1940, dans l’île Maurice, un jeune garçon, Raj, vit des événements violents. Rencontre David, 10 ans, déporté juif. Une belle amitié va naître. Un très beau livre, dans un contexte historique méconnu, belle écriture d’une jeune auteure francophone de l’île Maurice. Très attachant, je suis presque absolument certaine que vous l’aimerez tous.    

 97820707691791.jpg        Daniel PENNAC, Chagrin d’école (2007, éd. Folio, 6,65 €, env. 200 p). Prix Renaudot 2007. Un livre marrant et intéressant qui concerne l’école. Ecrit avec beaucoup de tendresse et plein d’humour. Il y a des souvenirs autobiographiques, des réflexions sur la pédagogie et une analyse critique sur le dysfonctionnement de l’institution scolaire.

LE livre qu’il faut absolument lire : 

 953116gf.jpg        Atiq RAHIMI, Syngué Sabour (Pierre de patience) (2008, ed. POL, 164 p., 14,25 €). Le Prix Goncourt 2008. Ecrit en français par un Afghan. Dans une chambre, quelque part en Afghanistan (ou ailleurs), un homme est dans le coma. Sa femme est auprès de lui, elle le soigne, et elle lui parle. Et c’est une extraordinaire confession sans retenue par quoi elle se libère de l’oppression conjugale, sociale, religieuse, allant jusqu’à révéler d’impensables secrets dans le contexte d’un pays semblable à l’Afghanistan. Impressionnant !!  

Le coup de coeur d’Alberte:

 41jfqbpeg0lsl500aa300.jpg    Claudie GALLAY, Les Déferlantes (2008, ed. du Rouergue, 524 p., 20,43 €). A la pointe du Cotentin en Normandie, une femme ornithologue est venue apaiser un deuil amoureux et observer les oiseaux. Dans un petit village au bord de la mer, elle regarde les autres vivre. Un inconnu arrive, ce petit monde immobile qui voudrait dissimuler ses secrets va être bouleversé. Grande réussite littéraire, fusion d’un univers et d’une écriture poétique et pudique qui ne cède jamais à la facilité de l’émotion . Toute la presse et le public enthousiastes. Je pense qu’il va paraître d’ici quelques mois en poche. Gros livre : 524 p. !! mais vraiment magnifique et ça se lit sans problème. 

Autres romans intéressants : 

 couvcarrere3.jpg     Emmanuel CARRÈRE, D’autres vies que la mienne (2009, éd. P.O.L., 310 p., 19,50 €). Le dernier roman de l’auteur de L’Adversaire et de La Classe de neige.  Presse et public unanimes : c’est le meilleur roman français du 1er semestre 2009.  Autour de la mort d’un enfant et d’une jeune femme.  Il est question de vie et de mort, de maladie, de pauvreté, de justice et surtout d’amour.  Très réussi, très juste sur un thème qui pourrait être très ‘triste’, c’est un livre plein d’énergie vitale. 

  9782070121984.jpg    Catherine CUSSET, Un brillant avenir (2008, éd. Gallimard, 369 p., 21 €).  Le Prix Goncourt des Lycéens 2008. Roman puzzle autour de la relation entre 2 femmes : Helen, qui a rompu avec son passé et d’Elena, Roumaine qui, contre l’avis de ses parents, a épousé Jacob et réalisé son rêve : quitter la Roumanie communiste et antisémite, émigrer aux États-Unis et devenir américaine. Helen est maintenant confrontée à une réalité qui lui échappe : la maladie et la dépression de son mari ; l’indépendance de ce fils à qui elle a tout sacrifié, et qui épouse Marie, une Française, malgré l’opposition de ses parents. Cette jeune femme égoïste, arrogante, imbue d’un sentiment de supériorité, Helen ne l’aime pas. Cette belle-mère dont le silence recèle une hostilité croissante, Marie en a peur. Pourtant, entre ces deux femmes que tout oppose – leur origine, leurs valeurs et leur attachement au même homme –, quelque chose grandit qui ressemble à de l’amour.  Une belle réussite, un beau roman.   

 arton12062b9468.jpg     Tahar BEN JELLOUN, Au pays (2009, éd. Gallimard, 189 p., 16,50 €). Mohamed, ouvrier immigré marocain, après avoir travaillé toute sa vie chez Renault, arrive à l’âge de la retraite, le plus grand malheur de sa vie. Cet homme simple ne comprend pas le monde autour de lui, la France qui lui reste étrangère, ses enfants qui s’éloignent, l’islam qui devient fanatique. Décide de retourner ‘au pays’ construire une grande maison pour toute sa famille, mais ce sera un échec de plus.  Un beau portrait déchirant d’un homme déraciné. 

Liens utiles

Posté : 10 mars, 2010 @ 3:55 dans Liens | Pas de commentaires »

Voici quelques sites divers à découvrir …

http://www.maisondescartes.com

http://www.ambafrance.nl

www.frankrijkliefhebbers.n

http://www.toutdefrance.nl

http://www.mijnfrankrijkgids.nl

http://www.canalacademie.com

http://www.tv5.org

http://campusfrance.org

http://www.cnous.fr

 

Sites de revues en néerlandais sur le thème de la France:

www.enfrance.nl

http://www.enroute-magazine.nl

http://www.leveninfrankrijk.nl